25 juillet 2008

Nan on ne peut pas me faire ca !

Mais qu'est-ce qu'il lui à pri ?

Comment peut-on passer le cap de l'amour à l'amitié sans qu'il n'y ait de problèmes dans les deux camps ?

Pour moi c'était, c'est bien fini, au placard, un souvenir.. Comme dans une autre vie. Un ans presque !

Le contact était renoué, les discutions fusaient ! regulièrement des nouvelles, racontage du quotidien.

Et puis de plus en plus tard le soir, de plus en plus longues discutions, papotages naifs.

De délires en delires après 10 jours redelire j'en vains à me lancer des fleures, il a voulu les ramasser, me les apporter. Il était tard. Il était tard. Il est venu.

De l'amitié, des fleures, une soirée décalée, de l'amitié, rien d'autre absolument rien d'autre

Venu pour se venger, se rappeler, se comparer, ne pas s'ennuier, verifier, resta là la frontière, le respect. L'autre qu'a-t-elle fait? a-t-elle senti, son éloignement, a-t-elle compri dès le début, comme moi. Il est ailleurs mais si présent. Que cache-t-il ?

La nuit, la mer, l'imagination a repoussée toute raison, sérieux, il était tard rien de constructif ne peut en sortir, la gène ? non, rester presque naturel, soi même. Encore parler, et marcher, rentrer.

Puis je tue cette soirée jusqu'à la réaliser, me reveiller des semaines après.

Suite à cette escapade léger silence, 3 jours après on se voit on reste ensemble tard. Je me tais, j'ai tu cette soirée. Cette foi-ci ce fu des film.

Dans la semaine il fait ce qu'il n'avait jamais osé, je l'avait imaginé, ensuite je m'en ai voulu, nan je n'ai pas voulu y croire.

Ce jour là me mit dans une colère, retour en arrière ! décidement rien ne s'est construit cette année la révolution retour en arrière et si seulement ce fu le seul ! Je n'ai rien voulu savoir, silence radio, à jamais : mot à banhir de mon vocabulaire (je n'applique toujour pas le bon sens, à croire que j'y comprends le contraire.)

Est-il déjà arrivé à quelqu'un d'avoir le grand besoin d'une personne sans savoir pourquoi, sans attirance particulière, sans grande histoire, besoin de sa parole, son oreille, ses pensées, ses idées.  Alors que rien ne le présagait. Je ne sais toujour pas si ce besoin est réciproque ou si les sentiments le pousse à continuer. S'il s'est effacé ses idées. Si le temps l'a calmé, raisonné.

J'ai pourtant été claire, j'en suis sur, mais est-ce bien passé.

Ce silence fut dure, mais pourquoi pour moi ? nan je n'ai pas ces sentiments là. Il revint, j'ai fait abstraction facilement, comment? c'est inhumain mais ma tête s'en est arrangée.

On discute, il relance, ca m'agace, il s'excuse alors que c'est moi la coupable, la pourriture.

Mais je n'ai rien voulu comprendre, j'ai fait abstraction de tout les message, ma tête s'enfuit et mon corps suit. Aisemment.

Et ca continu, je le veut ami, l'a-t-il bien compri ? Relance ? simple réciprocité du sentiment qui m'y attache ce besoin inexplicable et récurrent. J'attends ses nouvelles et les apprécient, je n'attends rien de lui. Il est si flou et si différent de l'idée dont je me fais de la vie. Il la pourrie. Il ne s'en rend pas compte.

J'ai toujour eu le présentiment de fuire lorsque c'était le bon moment, réussir à capter le moment ou je devait m'eclipser, aussitot je m'en veut, mais après tant mieux je fini par voir la raison valable. Avec lui ce fut peut-être la mauvaise première goutte.

C'est peut-êrte une passe, un mauvaise passe ?

Ca m'apporte beaucoup, du reconfort, de la chaleur, de l'espoir qu'il soit là.

Il doit s'envoler, je crois que je l'ai attaché. Et d'être là à vouloir savoir, c'est sur ca doit empêcher. J'aimerais qu'il s'envole, mais je veux continuer, le contacter.

En se mettant à la place de la prochaine, je me hairais, me détesterais, voudrais ma disparition ! La séparation.

S'est-il détaché ? Le fera-t-il ? J'y cois et j'en suis très facilement convainque, c'est même mon état d'esprit principal.Ma peur est le contraire, il me fait horreur, peur et mal aux boyaux aux fin fond de mes entrailles.

Evité, tout simplement évité à notre dernière vue, pourquoi ? la gène, les autres, le souvenir des mots. Ca y est il avait oublié, ca la replongé ?

Tout les jours, tous les jours. Impossible d'y échapper, plus fort que tout.

Le cap est-il passé ?

Posté par bebefiouf à 02:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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